Milles et une Nuits ...

Publié le par Mme Twils


RECHERCHE CONTE DES MILLES ET UNE NUITS SIMPLIFIEE ET ILLUSTREE

Pour être plus explicite, je recherche une sorte de "Best of" des Contes des Milles et une Nuits ; Bien que la nouvelle édition de La Pleiade soit loin de me deplaire, merci de me le faire savoir sur :

twils@free.fr

Voilà une petite critique de la nouvelle édition des milles et nuit ...

 Mumm ca donne envie !!!!!!

Ses contes ne s'achèvent pas avec l'aurore. Les histoires de Shéhérazade s'enchâssent les unes dans les autres, Les Mille et Une Nuits ne se laissent pas clore. L'entrée dans la Pléiade de tels récits, dans une nouvelle traduction due à Jamel Eddine Bencheikh et à André Miquel, ainsi que l'album les accompagnant, ce printemps, ne prétend en rien sceller un corpus qui ne peut l'être. Et ces deux artisans le soulignent, qui sont d'une humilité érudite. Tous deux s'inscrivent ainsi dans la grande lignée des passeurs qui ont donné à cette collation de textes ses contours et ses atours mythiques... L'absence d'auteur donne aux Mille et Une Nuits une plasticité dont se sont nourris les siècles passés, notamment pour faire du texte le réceptacle des fantasmes de l'Occident sur l'Orient... Traduction et collation des textes, une affaire essentielle. Pour cette nouvelle entreprise, Miquel et Bencheikh ont choisi l'édition de Bûlâq, qui est la référence suprême dans le monde arabe. S'y adjoindront, dans les deuxième et troisième tomes à venir, les histoires d'Ali Baba et d'Aladin, qui n'appartiennent pas strictement aux Nuits mais que la tradition et les années ont plébiscité. Placés devant les dilemmes du traducteur, André Miquel et Jamel Eddine Bencheikh fournissent une réponse plus qu'admirable. Tous deux ont contourné les aspérités de certaines tournures, propres à l'arabe et à ses conteurs, où les enchaînements logiques font parfois défaut et où les redites, ainsi que de considérables digressions, ne sont pas destinées au public moderne. Ils ont su entendre une voix à la fois de notre époque mais aussi hors du temps. S'il n'est pas question de congédier à jamais le texte de Galland, il faut lire côte à côte les deux versions pour saisir la beauté de ce nouveau travail...

Publié dans Bla Bla Twils

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