Mahmoud Ahmadinejad : Vers la talibanisation des esprits ...

Publié le par Mr Twils

 

Mahmoud Ahmadinejad

Le président iranien se dévoile chaque jour un peu plus ...


Son délire est pourtant simple : La talibanisation des esprits. L'occident représente le mal et a pour symbole la démocratie américaine ou israélienne. Son but ? Tenir l'Iran d'une main de fer et pourquoi pas, proclamer le Djihad contre Israël, contre l'Amérique, contre l'Occident !! La guerre sainte ? C'est unee possibilité  !! Son pays est au plus mal économiquement et socialement ... Il le précipite chaque jour davantage vers le bord du gouffre ... et finance sans vergogne les groupes terroristes tel le Hamas en Palestine où Al Quaïda en Irak : La sacro sainte kamikanisation, voilà ce qu'il encourage !! S'ajoute la production à tout prix de la Bombe A ... et certainement pas pour faire jolie !! Le désir de mort qui remplace le désir de vie ? Rappelez-vous, c'est bien cette folie qui s'était emparée du Japon en 1941 ... et qui déclencha la fureur américaine de la foudre atomique, avec son cortège de douleurs et de deuils, sur Hiroshima et Nagasaki !! Il n'est jamais trop tard pour réagir, mais le temps presse. 1933 - 1939 : A. Hitler s'empare du pouvoir. La prise de conscience fut tardive pour les alliés ... et la gueule de bois difficile à assumer ! 2005 : Les iraniens élisent un être rempli de bêtise et de haine ... aux idéologies pas si éloigné que cela du monstre de l'Allemagne Nazi. L'occident a encore beaucoup de pain sur la planche ... et un bain de sang est peut être - surement ? - à éviter. En ce moment, Mr Ahmadinejad les teste, tâte le terrain ... Apporterons nous une réponse à la hauteur de ses provocations ? A t'on encore vraiment le choix ?
Je ne le pense pas !! La balle est dans le camps de l'Occident ... Wait and See !!

Mr Twils pour le Blog Passe-Temps

 

 

 

 Le négationnisme du président iranien sur la Shoah suscite peu de réactions dans les pays arabes

Les propos tenus, mercredi, par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qualifiant la Shoah de "mythe inventé (par les Européens) qui l'ont placé au-dessus de Dieu, des religions et des prophètes" ont été jugés "inacceptables" par la Russie, qui a rappelé qu'ils étaient "contraires à la Charte des Nations unies". L'Union européenne, dont "la patience (à l'égard de l'Iran) a des limites", pour reprendre l'expression du ministre allemand des affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, s'apprêtait à les condamner "sans réserve", vendredi 16 décembre. Les gouvernements arabes pour leur part se sont abstenus de tout commentaire. Ils n'avaient pas réagi d'avantage à ses déclarations en cascade qualifiant l'Etat juif de "cancer" et proposant à l'Allemagne, à l'Autriche ou à tout autre pays occidental d'offrir une partie de son territoire pour l'abriter.

Seuls deux responsables de formations islamistes ont publiquement adhéré à son déni du droit d'Israël à l'existence. Israël est un "cancer" que "nous ne reconnaîtrons pas" et dont "nous espérons la disparition", a affirmé Mohammed Mahdi Akef, le guide spirituel de la confrérie des Frères musulmans égyptiens. Les déclarations de M. Ahmadinejad sont "courageuses et justes", et reflètent ce que tout musulman pense au plus profond de lui-même, a déclaré Khaled Mechaal, dirigeant politique du mouvement islamiste palestinien Hamas. Pour les gouvernements arabes en revanche, la reconnaissance de l'Etat d'Israël est chose pratiquement faite dès lors qu'ils ont soutenu le processus de paix engagé à Madrid en 1991. Lors d'un sommet réuni en mars 2002 à Beyrouth, ils se sont collectivement engagés à conclure avec lui la paix sous conditions : notamment la restitution de tous les territoires occupés et la création d'un Etat palestinien dont Jérusalem-Est serait la capitale.

"UN SIGNE DE DÉCADENCE"

La question de la Shoah souffre dans cette partie du monde d'une lacune énorme. La culture, "hormis quelques contributions, ne s'est pas penchée sur la portée terrifiante de l'idée de la solution finale", écrivait il y a quelques années déjà le romancier Elias Khoury, rédacteur en chef du supplément littéraire du quotidien libanais An-Nahar. Ce qui rend d'autant plus aisée sa falsification à des fins politiques, en particulier pour dénoncer l'Holocauste dés lors qu'il justifie la création de l'Etat d'Israël. Dans la seconde moitié des années 1990, les poursuites engagées en France contre Roger Garaudy avaient servi de vecteur à une telle contestation de la part de milieux officiels et de la hiérarchie religieuse musulmane, malgré les appels répétés d'hommes de lettres et de plumes arabes à respecter la mémoire des six millions de juifs victimes de l'Occident.

Le procès et la condamnation de l'écrivain révisionniste français après la publication de son ouvrage Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, lui avaient valu des manifestations de soutien dans plusieurs pays arabes. Il avait même été décoré en 1998 par le ministre égyptien de la culture de la médaille de la prédication islamique, la plus haute distinction islamique en Egypte. Du Caire à Téhéran en passant par Beyrouth, Damas, Amman, le Qatar et les territoires palestiniens, Roger Garaudy avait eu droit à bien des égards. Il avait été reçu par un vice-président, deux ministres et le mufti de Syrie et par l'imam de la grande mosquée égyptienne d'Al-Azhar. L'union des avocats arabes avait lancé une campagne de pétitions pour le soutenir. Et l'épouse du chef de l'Etat des Emirats arabes unis lui avait fait don de 50 000 dollars.

Transférer dans cette partie du monde ce débat européen est pernicieux, commente aujourd'hui Elias Khoury. "C'est un signe de décadence et un trompe-l'oeil de gouvernants qui permet de cacher la faillite du soutien au peuple palestinien. Un discours idéologique qui, pour réfuter le projet colonial d'Israël, se place du côté des bourreaux nazis contre leurs victimes et revient à confondre les juifs avec le projet sioniste. L'oppression de tout individu est celle de l'humanité tout entière."

 

Mouna Naïm pour Le Monde 

 

Le président iranien veut bannir la musique occidentale dans les médias publics

"Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a demandé que la musique occidentale disparaisse des télévision et radio publiques iraniennes, a rapporté, lundi 19 décembre, le quotidien de Téhéran, Iran. Cette décision symbolique rappelle l'ère Khomeyni et suscite des réactions, après des années de relative libéralisation culturelle.

C'est en tant que chef du Conseil révolutionnaire culturel suprême que Mahmoud Ahmadinejad a demandé l'application d'une décision d'octobre interdisant la musique "indécente" et occidentale, y compris classique, sur les médias d'Etat. Les chaînes publiques sont appelées à mettre en œuvre le décret et à préparer un rapport dans les six mois à venir.

Cela ne signifie pas pour autant que le pays n'entendra plus aucun de ces sons. Les foyers équipés de paraboles satellite reçoivent des chaînes diffusées depuis l'étranger. Et l'un des grands porvoyeurs est le marché noir de CD et DVD.

UN CHEF D'ORCHESTRE S'EXILE

Le guitariste iranien Babak Riahipour juge "terrible" la décision, qui "montre un manque de savoir et d'expérience." Début décembre, le chef de l'orchestre symphonique de Téhéran, Ali Rahbari, a, lui, démissionné et quitté le pays pour protester contre le sort fait au secteur musical en Iran. Avant son départ, il a joué la Neuvième Symphonie de Beethoven plusieurs soirs de suite, une première depuis l'accession au pouvoir de Khomeyni, en 1979. Les conservateurs ont réagi en l'accusant de promouvoir les valeurs occidentales.

La musique, censée engendrer la luxure et le dévergondage, avait été attaquée par l'ayatollah Khomeyni peu après la révolution de 1979. Beaucoup de musiciens ont fui à l'étranger, notamment vers Los Angeles où ils ont développé une industrie musicale. Au fil des ans, un peu de musique classique a été réintroduite à la radio et à la télévision, et des concerts ont été réautorisés à partir de la fin des années 1980. La décennie suivante, avec huit années de présidence du réformiste Khatami, a été marquée par une relative libéralisation culturelle, et un relâchement de la censure.

Dans les milieux culturels, l'élection en août 2005 de l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, chantre de la pureté islamique et révolutionnaire, a suscité une profonde inquiétude, justifiée depuis : une purge au ministère de la culture a été annoncée mi-novembre. "

 

AP pour Le Monde

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